Les professionnels du Facilities Management

La vie du syndicat

Travaux des commissions

Commission Communication

Kamissa SACKO, Présidente de la commission

Vous succédez à Eric Lamendour : quels sont les principaux travaux réalisés ces deux dernières années ? Comment comptez-vous capitaliser sur ces avancées ?

La commission communication est en charge de la mise en avant de la stratégie et des travaux du syndicat. L’approche est globale et les cibles sont à la fois les adhérents, les associations partie prenantes et les clients.

Quelle est la feuille de route de la commission sur l’horizon 2017-2018 ?
Les outils sont désormais en place (site internet, compte twitter (@Sypemi_FM); newsletter, forum…), toute la bibliographie est en ligne (guides, livre blanc…), plus que jamais, nous sommes pêts à nous exposer et promouvoir la valeur ajoutée économique et sociale du FM.
Thématiquement, le digital a démarré fort en 206 et 2017, le pilotage va prendre le relais au côté de la performance énergétique.

 

 

Commission Qualité – Environnement

Eric LEFIOT, Président de la commission

Vous succédez à David Ernest : quels sont les principaux travaux réalisés ces deux dernières années ?
Le guide du pilotage énergétique dans les bâtiments tertiaires, l’enrichissement du lexique, La commission qualité environnement a réalisé au cours de ces deux dernières années des guides pour promouvoir et valoriser les savoir-faire des adhérents dans le domaine de la performance énergétique et environnementale, avec la publication du guide des indicateurs environnementaux et plus récemment avec l’édition d’un guide sur le pilotage énergétique des bâtiments tertiaires.

Quelle est la feuille de route de la commission sur l’horizon 2017 – 2018 ?
Trois grosses thématiques ont été engagées sur la période en cours :

  • Une réflexion engagée avec le SYNTEC et le SYPIM autour de l’usage du BIM en exploitation. Nous avons tenu une présentation conjointe en septembre 2016 sur le BIM exploitation qui fut un vrai succès et un solide point de départ, BIM World a fait le plein, le tout en totale osmose avec la FEDENE.
  • Nous avons initié de solides réflexions stratégiques et tactiques sur la façon de vendre les différents niveaux de pilotage du F
  • Enfin, la mise au point d’un référentiel sur la durée de vie des équipements est toujours à l’agenda.

Cette feuille de route contribue directement aux objectifs du SYPEMI, en particulier par la démonstration de la valeur ajoutée apportée par ses adhérents.

Quelles sont les toutes prochaines étapes ?
La rentrée 2017 sera centrée sur le pilotage avec une approche novatrice pour nous, qui pensons parfois un peu classique. Enfin, le guide sur les durée de vie sera finalisé en cours d’année 2016 afin d’alimenter en particulier les évolutions du référentiel HQE.

Qu’est-ce qui vous motive personnellement et professionnellement pour animer et présider cette commission ?
Ce qui est particulièrement motivant est la qualité des échanges entre les participants, et, il faut le dire, une ambiance de travail particulièrement agréable ou l’humour trouve régulièrement sa place…
Les thèmes de travail touchent le cœur de nos métiers et viennent, j’en suis certain, enrichir globalement notre profession, son image et le développement de notre marché.
J’ai la passion du FM et les métiers qui le composent. Celle-ci est partagée par l’ensemble des participants. Voilà une belle motivation !


 

Commission Commande publique

Yannick GENIN , Président de la commission

Quels sont les motivations et les objectifs qui ont conduit le SYPEMI à créer une commission commande publique ?
Afin d’accompagner le mouvement de transformation des Administrations et de leurs modalités d’achat, le SYPEMI a décidé de créer en 2014 une commission commande publique ainsi que trois sous-commissions dédiées aux secteurs de la Défense, de la Justice (Administration Pénitentiaire) et de la Santé.

L’objectif de cette commission est d’aider à la compréhension des enjeux de la commande publique  et de participer aux  conditions de mise en œuvre des transformations engagées :

  • appréhender les besoins et attentes des acteurs publics (acheteurs et utilisateurs) ;
  • identifier les solutions pouvant y répondre en s’inspirant notamment des contrats déjà développés avec certaines Administrations et les entreprises privées, en faisant bien ressortir les innovations transposables : digital, qualité de vie au travail (QVT), efficacité énergétique,  services particuliers ;
  • préciser les conditions de mise en œuvre de ces nouvelles coopérations en déterminant les facteurs clés de succès ;
  • esquisser les contours de nouveaux modèles contractuels et économiques en recherchant notamment les équilibres entre performance, engagement, responsabilité, initiative et coût.

Quelle est la feuille de route de la commission sur l’horizon 2017-2018 ?
Nous devons dans un premier temps :

  • échanger avec les acteurs publics et les entreprises ;
  • rechercher dans d’autres pays des exemples de partenariat public privé.

Nous voulons mener cette analyse dans un esprit d’ouverture le plus large possible, pour ensuite :

  • formaliser des propositions que nous porterons auprès des  décideurs ;
  • déterminer des modèles qui assoient l’externalisation dans la durée tout en offrant à l’Etat les garanties d’un résultat au meilleur coût, et intègrent bien la dimension sociale (ressources humaines)  et la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE) ;
  • tester ces nouvelles externalisations et modèles contractuels.

Qu’est-ce qui vous motive personnellement et professionnellement pour animer et présider cette commission ?

Accepter la présidence de cette commission s’inscrit naturellement dans la continuité de mon parcours professionnel.

En effet, ayant été amené à gérer des marchés de prestations services pour le compte de grandes Administrations (justice, défense, intérieur), j’ai pu mesurer toute la pertinence  pour l’Etat de déléguer les activités ne relevant pas de son cœur de métier à des opérateurs privés.  J’ai pu notamment  bien appréhender les enjeux des missions de service  public et la nécessité de proposer des solutions adaptées qui créent les conditions de leur bonne réalisation. J’ai aussi été confronté aux difficultés et critiques rencontrées par ce mouvement d’externalisation, ainsi qu’aux évolutions des contrats et des modalités d’achat.

En 2017, j’ai également été auditeur de la session nationale « Armement, Economie de Défense » à l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale).
A travers cette expérience, j’ai pu mieux cerner les exigences des missions de Défense et Sécurité, ainsi que la diversité de la structure d’achat du Ministère des Armées.

Selon vous quels sont les apports des entreprises de FM et les évolutions de contexte qu’il sera nécessaire d’envisager ?
Au-delà, de la stricte réalisation de prestations, l’apport du secteur privé participe à la modernisation du secteur public, à sa recherche d’une plus grande efficience. Il  participe également à l’amélioration des conditions de travail des agents et à leur bien-être.  La recherche constante de la performance a renforcé les exigences contractuelles ce qui a permis d’accroître  l’implication des Prestataires et a crédibilisé leur contribution dans la production de  service public, à condition que certains écueils soient évités. Le poids prépondérant du prix dans l’analyse des offres, un allotissement des prestations trop important ainsi que la réduction de la durée des contrats peuvent en effet s’avérer moins efficace à terme.

La nature propre des marchés multi techniques et services participant à des missions de services publics, dont certaines de sécurité, doit être prise en compte dans la définition des coopérations à établir entre l’Etat et les entreprises.

C’est bien à cela que nous allons nous atteler : développer la participation des entreprises de FM parce que nous la croyons porteuse de valeur partagée, tout en recherchant avec l’Etat les conditions de sa réussite.